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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 10:31

 

Aujourd'hui à la BnF...

 

Pas de gagnant du grand concours photo BnF, cette semaine, par manque de matière première. Le Magnum d'or du samedi sera donc pour moi. Mais je compte sur vous pour vous rattraper et m'envoyer vos photos du Rez-de-Jardin d'ici samedi prochain, le dernier avant fermeture...

 

En attendant, je vous laisse avec la photo-mystère hebdomadaire à décrypter (bravo à Guillaume d'avoir trouvé ce qui se cachait derrière la photo de la semaine dernière) :

 

T-shirt2.jpg

 

 

 

Je vous laisse, sinon, méditer ce samedi sur un petit exercice oulipien casse-pompon :

 

 

*

 

Pompons

 

Pondons ponctuellement un répons ponto-oulipien :

 

A : Quel fripon ce Dupont, le ponte du Café des Pompettes : il est pin-pon ! Il nous ponctionne à l’Al-Capone sur ses pommes Pompadour et son Pomerol !

B : Ras le pompon de ce pompiste ! En plus, il nous pond des topoi peu pondérés et pontifiants sur Papon et il nous pompe avec des coupons sans ponctuation sur des pontifes à la Pompée et des pontarques de l’Hellespont (ou était-ce du Pont ?).

A : Quel ping-pong de poncifs pour capon pontifical ! Pomposo, je te dis, ce tapon surpondéral en poncho pontique. Je lui souhaite triple pontage !

B : Sacripon, oui ! Coupons les ponts avec ce ponté pongidé. Mais chipons-lui sa Pontiac, ses tampons ponctiformes et ses typons : ne le loupons pas, le poupon !

A : Topons-là ! Puis, échappons à poney, à robe ponceau, et campons sous les ponts à Pontarlier, ou à Pont-à-Mousson... Ou bien chez les Ponots ?...Mais réponds !

B : Et à Pompéi ? Tout de pongée ou de crépon vêtus ?...Non : Pondichéry ! Attrapons-y et soupons-y de pompeux pomélos et étripons des chapons, tels des pongos en crampons du ponto-pliocène.

A : Tripons plutôt au Japon ! De pomponnées pom-pom-girls en jupon ponceront nos harpons de pompiers nippons, sur les pontons face au ponant…

 

C : Nous dérapons. Ce Dupont n’est pas le tapon que vous dépontillez : c'est mon bon pote Paul, qui pontifie sur Pol-Pot à Pompidou (pour sa thèse en lapon sur le Cambodge).

 

A et B : Ah pon ?

 

*

 

Décidément, il est plus que temps que la BnF ferme ses portes annuelles, je commence vraiment à être à côté de mes pompes.

 

Je vous laisse en musique...et pon et pon, petit patapon...

 

 


 


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Published by Do you BnF ? - dans Magnums d'Or
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commentaires

ilovethisshirt 02/09/2010 11:23


On voit aussi l'ombre d'un téton, si je ne m'abuse. Follement suggestif...


Do you BnF ? 02/09/2010 21:44



Euh, comment dire...ce n'est pas un téton, mais l'ombre d'une couture...Soit ta vue baisse, et il faut agir. Soit tu as vraiment passé trop de temps en Rez-de-Jardin et ta libido est
surdéveloppée. Là encore, il faut agir.



L'étranger 01/09/2010 13:51


Pour l'image mystère, je pense que c'est l'ébauche du futur T-Shirt "Do You BNF ?", bientôt en vente sur le site...


Do you BnF ? 01/09/2010 22:52



Bravo. C'est un T-shirt Do you BnF?, qui ne sera pas mis en vente (sauf si je ne finis pas ma thèse bientôt). Je le réserve pour de futures aventures...



Trrouk 29/08/2010 19:29


dommage que j'aie pas lu ça en salle U devant tous ces pontes pontifiants...
spéciale dédicace for you: Je ne repensai jamais à cette page, mais à ce moment-là, quand, au coin du siège où le cocher du docteur plaçait habituellement dans un panier les volailles qu'il avait
achetées au marché de Martinville, j'eus fini de l'écrire, je me trouvai si heureux, je sentais qu'elle m'avait si parfaitement débarrassé de ces clochers et de ce qu'ils cachaient derrière eux,
que comme si j'avais été moi-même une poule et si je venais de pondre un œuf, je me mis à chanter à tue-tête.


Do you BnF ? 29/08/2010 21:39



"Et j'aurais voulu pouvoir m'asseoir là et rester toute la journée à lire en écoutant les cloches; car il faisait si beau et si tranquille que, quand sonnait l'heure, on aurait dit non qu'elle
rompait le calme du jour, mais qu'elle le débarrassait de ce qu'il contenait et que le clocher, avec l'exactitude indolente et gracieuse d'une personne qui n'a rien d'autre à faire, venait
seulement - pour exprimer et laisser tomber les quelques gouttes d'or que la chaleur y avait lentement et naturellement amassées - de presser, au moment voulu, la plénitude du silence."



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La vie à la Bibliothèque nationale de France (BnF) vue par des résidents permanents du Rez-de-Jardin

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